"C'est à la bicyclette que je dois mes premiers étonnements de la vie au grand air, mes premiers ravissements, mes premières sensations d'espace et de liberté. [...] mes plus fortes émotions viennent de ces journées passées sur les grandes routes, sur les hauts des coteaux où la vue plongeait dans la vallée, s'arrêtait sur le toit des maisons que l'on croyait pouvoir atteindre de la main. [...] Et il me prit la tentation de peindre." Maurice de Vlaminck dans "Tournant dangereux" (Stock, 1929).